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Periodis

APSAD R1 · Vérification semestrielle

Q1+

Votre compte rendu Q1 préparé avant la visite et écrit au retour. Extinction automatique à eau, type sprinkleur.

En service

01/10/2026

À cette date, seule l'édition d'avril 2026 du compte rendu Q1 reste applicable. Vos rapports antérieurs restent sur l'édition précédente : Q1+ lit les deux et reporte de l'une vers l'autre.

En parler →

Source : CNPP Cert., circulaire du 30/06/2026 sur la mise en œuvre du référentiel APSAD R1, édition septembre 2025, section « activités de vérification ».

Sur votre Q1

Ce que vous ne retapez plus

Les écarts encore ouverts reviennent avec leur date d'origine. Les caractéristiques hydrauliques se reportent d'un rapport à l'autre par votre propre tableau de correspondance. Les échéances dues à la visite sont déjà là quand vous ouvrez le dossier.

Vos anciens rapports restent utiles

Même ceux dont la mise en page n'a plus rien à voir avec la version courante. Vos archives redeviennent une source exploitable.

La révision trentenaire ne vous surprend plus

Elle est calculée depuis la date de mise en service et annoncée des années à l'avance.

Vous voyez venir tout le portefeuille

Un bouton, et l'application ne regarde plus un site mais tous ceux du dossier : quels sites sont dus quel mois, avec quelle avance, et lesquels sont déjà en retard. L'horizon se règle à six, douze ou vingt-quatre mois. Le plan s'imprime, et se remet tel quel à celui qui répartit les visites.

  • Les sites dont le rapport ne porte pas la date de départ sont nommés, jamais supposés à jour
  • Ce qui dépasse l'horizon est compté à part, avec la date où le plan s'arrête
  • Trois essais périodiques restent non calculables : la trame ne porte aucune date de leur dernier essai, et le plan le dit plutôt que de les compter faits
  • Le plan ne voit que le dossier : une visite faite dont le rapport n'a pas été déposé fait paraître le site en retard

La répartition des visites reste la vôtre

L'outil n'affecte personne et ne construit aucune tournée. Répartir les visites suppose des gens, une géographie et des engagements clients qu'il ne connaît pas : cela reste la décision du cabinet. Même quand le dossier raconte autre chose que le rythme attendu, l'écart est mesuré et signalé — trancher ne lui appartient pas.

État : en service

Q1+ est installé et utilisé sur des rapports réels. Son déploiement chez un nouveau cabinet demande une phase de calage sur votre trame : elle n'est jamais identique à une autre.

Comment ça se passe

Quatre gestes, de votre ancien rapport au nouveau.

1

Vous déposez le rapport de la visite précédente. L'outil le lit, sans jamais le modifier.

2

Il affiche les écarts en attente, triés par ancienneté, avec les échéances dues à cette visite.

3

Au retour, le vérificateur statue écart par écart : levé, persistant, aggravé.

4

D'un clic, le rapport du jour est écrit dans votre trame, dont l'intégrité est contrôlée ensuite.

De l'archive reçue au rapport prêt pour le relecteur. Musique seule, aucun commentaire parlé : tout est écrit à l'écran, elle se regarde sans le son. Reconstitution d'écran, données fictives.

Les questions qu'on nous pose avant de signer

Qu'est-ce que ça change dans notre organisation ?

Rien. La trame reste la vôtre, les macros et les menus déroulants sont intacts, le vérificateur reste seul signataire et le contrôleur désigné valide comme aujourd'hui. L'outil ne remplace aucune étape : il remplit le document que vous produisez déjà.

Où vont nos données ?

Nulle part. L'application tourne sur le poste du vérificateur et ne transmet rien. Elle ne conserve aucun document après la session : l'antériorité vient des fichiers que vous déposez, pas d'une base hébergée quelque part. Rien à héberger, rien à connecter, rien à ouvrir sur votre réseau. Et rien n'y entre : le serveur qu'elle démarre n'écoute que l'adresse locale 127.0.0.1. Aucune autre machine du réseau ne peut s'y connecter, même en connaissant le port.

Que se passe-t-il si vous disparaissez ?

Question légitime face à un éditeur indépendant, sur un support lié à une certification. Nous nous engageons contractuellement à la remise du code source en cas de cessation d'activité, pour que votre cabinet continue de produire ses rapports.

Sur quelle durée s'engage-t-on ?

Aucune. L'abonnement est sans engagement, résiliable au trimestre. Correctifs, assistance et adaptation aux futures versions de votre trame y sont inclus.

Qui est derrière ?

Un éditeur indépendant établi en Charente-Maritime, dont l'activité est portée par une société de portage salarial. Voir qui nous sommes ou les mentions légales.

Ce que Q1+ ne fait pas

Il ne constate rien, ne lève aucune réserve, ne conclut pas et ne juge aucune conformité à un référentiel. Une donnée manquante est signalée comme manquante. Un écart non statué est reporté, jamais supprimé.

Le vérificateur constate, tranche et signe. La chaîne de responsabilité de votre cabinet est inchangée.

Voyons ce que ça donne chez vous

Envoyez-nous un exemplaire vierge de votre Q1 et le nombre de vérificateurs concernés.