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Ce qu'on nous demande

Questions fréquentes

Les questions qui reviennent à chaque premier échange, avec des réponses courtes.

Avant de déployer

Faut-il changer de trame ?

Non. L'outil écrit dans votre classeur, celui que vos clients et votre organisme certificateur connaissent. Vos macros, votre mise en page et votre chaîne de validation ne bougent pas.

Nous ne travaillons pas sous Excel.

Le moteur est indépendant du format de sortie : le document Word est pris en charge au même titre que le classeur Excel. Beaucoup de cabinets emploient les deux, parfois sur le même site. Envoyez-nous un exemplaire vierge de votre document de travail, nous nous calons dessus.

Nos anciens rapports n'ont pas la même mise en page. C'est bloquant ?

Non, et c'est même le cas courant. Les rapports d'il y a quelques années suivent rarement la version actuelle de la trame. L'outil les relit quand même : vos archives redeviennent une source.

Où vont nos documents ?

Nulle part. L'application s'exécute sur le poste du vérificateur, lit et écrit des fichiers locaux. Rien n'est transmis à l'éditeur ni à un tiers, rien n'est conservé au-delà de la session de travail.

Faut-il une connexion Internet ?

Non pour travailler. L'outil fonctionne hors ligne, y compris sur site.

Combien de postes ?

Autant que de vérificateurs qui produisent des rapports. La licence se compte par poste, et le tarif décroît avec le nombre. Écrivez-nous avec votre effectif concerné.

Combien de temps avant d'être opérationnel ?

La pose sur le poste prend quelques minutes et se fait sans nous : trois étapes, décrites sur la page Installation. Ce qui demande du temps, c'est le calage sur votre trame et votre clausier, que nous chiffrons après examen d'un exemplaire vierge.

Ce que l'outil ne décide pas

Qui signe le rapport ?

Le vérificateur, comme avant. L'outil ne statue sur rien : il prépare et il écrit ce que le vérificateur a décidé.

L'outil juge-t-il la conformité ?

Non, et c'est une limite de conception, pas une étape à venir. Il ne constate rien, ne lève aucune réserve et ne conclut pas. Un écart non statué est reporté, jamais supprimé.

Que fait-il quand il n'est pas sûr ?

Il le dit. Deux réserves qui se ressemblent sans certitude sortent en « rapprochement à confirmer », une donnée absente du rapport précédent en « à réclamer ». Il ne comble jamais un vide.

Répartit-il les visites entre vérificateurs ?

Non. Il dit ce qui est dû et quand ; qui va où, dans quel ordre et avec quels engagements clients reste la décision du cabinet.

Le plan de charge

Que voit-on du portefeuille en une fois ?

Tout le dossier, pas un site à la fois : quels sites sont dus quel mois, avec quelle avance, et lesquels sont déjà en retard. L'horizon se règle à six, douze ou vingt-quatre mois, et le plan s'imprime.

Que ne peut-il pas savoir ?

Il ne voit que votre dossier. Une visite faite dont le rapport n'a pas été déposé fait paraître le site en retard, et aucun calcul ne rattrape cela. Les sites dont le rapport ne porte pas de date de départ sont nommés, jamais supposés à jour.

Dans la durée

Notre imprimé Q1 change au 1er octobre. Vous suivez ?

Oui, et c'est même là que l'outil sert le plus. Une bascule d'imprimé déplace des rubriques entières : les mesures et l'identification se transfèrent, mais les réserves, leur date de première signalisation et les dérogations se retapent à la main. C'est là qu'une réserve ancienne disparaît. Q1+ lit l'ancienne génération comme la nouvelle et reporte de l'une vers l'autre. Nous n'avons pas besoin de l'imprimé du CNPP : c'est le vôtre qui fait foi, et le repérage se fait par étiquette.

Et si notre trame évolue ?

Le repérage se fait par étiquette et non par position de cellule : une colonne ajoutée ou un onglet déplacé ne cassent pas le report. Une refonte complète de la trame demande en revanche un recalage, que nous chiffrons après examen.

Que se passe-t-il si vous cessez votre activité ?

Un engagement de remise du code source peut être inscrit au contrat. Vous n'êtes pas dépendant de notre survie pour continuer à produire vos rapports.

Comment commence-t-on ?

Par un exemplaire vierge de votre trame et un rapport déjà rempli, anonymisé si vous le souhaitez. Nous vous disons ce que le calage représente après examen, et non de mémoire.

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Une question qui n'est pas là ?

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