Le report d'antériorité
Reprendre d'un rapport au suivant ce qui reste ouvert, avec sa date d'origine.
Ce qu'on nous demande
Les questions qui reviennent à chaque premier échange, avec des réponses courtes.
Non. L'outil écrit dans votre classeur, celui que vos clients et votre organisme certificateur connaissent. Vos macros, votre mise en page et votre chaîne de validation ne bougent pas.
Nulle part. L'application s'exécute sur le poste du vérificateur, lit et écrit des fichiers locaux. Rien n'est transmis à l'éditeur ni à un tiers, rien n'est conservé au-delà de la session de travail.
Non, et c'est même le cas courant. Les rapports d'il y a quelques années suivent rarement la version actuelle de la trame. L'outil les relit quand même : vos archives redeviennent une source.
Le vérificateur, comme avant. L'outil ne statue sur rien : il prépare et il écrit ce que le vérificateur a décidé.
Non pour travailler. L'outil fonctionne hors ligne, y compris sur site.
Autant que de vérificateurs qui produisent des rapports. La licence se compte par poste, et le tarif décroît avec le nombre. Écrivez-nous avec votre effectif concerné.
Le repérage se fait par étiquette et non par position de cellule : une colonne ajoutée ou un onglet déplacé ne cassent pas le report. Une refonte complète de la trame demande en revanche un recalage, que nous chiffrons après examen.
Le moteur est indépendant du format de sortie. Un support Word se cale sur devis, après examen d'un exemplaire vierge de votre trame.
Un engagement de remise du code source peut être inscrit au contrat. Vous n'êtes pas dépendant de notre survie pour continuer à produire vos rapports.
Par un exemplaire vierge de votre trame et un rapport déjà rempli, anonymisé si vous le souhaitez. Nous vous disons ce que le calage représente après examen, et non de mémoire.
Reprendre d'un rapport au suivant ce qui reste ouvert, avec sa date d'origine.
La page à transmettre à qui devra donner son accord : ce qui s'installe, ce qui sort du poste, et ce qui se passe si nous disparaissons.
Dix minutes au téléphone valent mieux qu'une page de plus.